Dimanche 25 juin

Dimanche 25 juin

 

Le 25 juin au matin, nous nous réveillons sous un grand ciel bleu, et décidons de rallier la pointe de Horn, sur laquelle on nous a rapporté la présence d’un terrier de renard polaires. Compte tenu des horaires de marée, nous ne pourrons pas traverser la rivière par la plage, et devrons donc effectuer un détour supplémentaire pour rejoindre un gué plus en amont. A cet endroit, la rivière est peu profonde mais assez large (environ 150 mètres) : la traversée de cette eau glacée est …. vivifiante !

Une fois la rivière traversée, nous poursuivons en direction de Horn. Juste avant de rejoindre la côte, nous nous arrêtons pour photographier une jolie petite cascade sur le bord du chemin.

Cascade, en direction de Horn

Cascade, en direction de Horn

Nous atteignons ensuite l’embouchure de la rivière, mais cette fois ci nous sommes du bon côté !

Vue sur la pointe de Horn depuis l'embouchure de la rivière

Vue sur la pointe de Horn depuis l’embouchure de la rivière

Le chemin nous mène ensuite le long de la côte, nous passons une petite crique, puis le camping de Horn, après lequel le chemin entame une montée assez raide, jusqu’au sommet des falaises de la pointe, à environ 250 mètres d’altitude.

Vers le sommet de la pointe de Horn

Vers le sommet de la pointe de Horn

Arrivés au sommet, nous nous accordons une pause déjeuner bien méritée. Nous partons ensuite en quête du terrier dont on nous a parlé. Une fois que nous l’avons trouvé, nous nous installons a distance respectable. Pour l’instant rien ne bouge, les renardeaux doivent dormir, mais nous savons que tôt ou tard, la mère, que nous voyons courir au loin et dont nous entendons les cris, reviendra au terrier nourrir ses petits. L’attente est longue (plusieurs heures), mais pas désagréable, il fait beau, nos vêtements nous tiennent bien chaud, et une petite sieste dans l’herbe au soleil n’est pas de refus après la randonnée du matin.

Vers 19 heures, notre longue attente est enfin récompensée, nous voyons la mère revenir au terrier avec un canard dans la gueule.

A table les enfants !

A table les enfants !

Une fois les petits rassasiés, il vont sortir du terrier pour s’ébattre un peu à l’extérieur …. pour notre plus grand plasir !

Mère attentive (1)

Mère attentive (1)

Jeux de renardeaux (1)

Jeux de renardeaux (1)

Jeux de renardeaux (2)

Jeux de renardeaux (2)

Jeux de renardeaux (3)

Jeux de renardeaux (3)

Jeux de renardeaux (4)

Jeux de renardeaux (4)

Jeux de renardeaux (5)

Jeux de renardeaux (5)

Mère attentive (2)

Mère attentive (2)

Nous resterons plus d’une heure à observer l’activité autour du terrier. Vers 20 heures, les jeux s’achèvent, et il nous reste plus de 3 heures de marches pour rejoindre notre camping. Nous rebroussons donc chemin vers la côte. Arrivés non loin du camping de Horn, une dernière rencontre avec un renard.

Dernière rencontre

Dernière rencontre

Lorsque nous arrivons au gué passé le matin, aux environs de 22h30, une dernière surprise nous attend : la marée étant beaucoup plus haute que le matin, la rivière s’est considérablement élargie et a légèrement gagné en profondeur. Nous devons donc enlever complètement nos pantalons pour passer sans risquer de nous mouiller, et marcher près de 300 mètres dans l’eau glacée. A notre arrivée au camping vers 23h30, nos pieds sont glacés (mais vite réchauffés), et après un diner rapide nous nous couchons des images plein la tête.

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